apres avoir vu la vie sous toutes ses formes , sous le regard attentif du pere,
apres avoir perdu tous les reperts dont nous disposions, j'ai perdu toute notion de religion...
une idée bien balancer entre de courtes durées mais vives d'oppression et de turbulances interieur...
acceptez ce que nous sommes pour ce que nous sommes, pas plus, pas moins qu'humain et chair de nos chairs... nos envellopes parfois révélatrices de ce que nous sommes, ne sont pas plus facile à vivre que le fait d etre au coeur d une prison...
prisonnier de nos chairs, nos sens, nos besoins... l'ame rayonne et le coeur s'annihile lors ce que l'on accepte de ne plus avoir ce dernier sur la main...
il faut voir le monde avec un visage neuf, brisé sous de faux semblants, comme une veuve noire vétue de blanc te séduisant jusqu'à satisfaction...
sous les attentes du saint esprit, oréolé, comme un ange en perdition ayant vu la glaise prendre vie...
sous le regard du père ayant déjà tout apercu, sachant ce qu'il adviendra comme ce qu'il est advenu...
sous les lames et les larmes de sainte marie malsaine, la plaie qui ne cesse de croitre dans le coeur, le visage de toutes les souffrances de ce monde pour payer le passage vers la clareté, la paix et un repos bien mérité...
la condition humaine, nous permet d'ouvrir et d'offrir jusqu'à ce que ca fasse mal... à choisir l'annihilation de ce qui fait de nous des êtres bons et d'autant plus conviviaux, est la seule et unique direction à choisir à travers la lueur des sièrges consacrés...
une prière pour accepter ce qui ne peut etre changer...
une requête pour que tout arrête enfin de bruler de l'interieur...
les fondements de ce havre se sont effondrés le jour ou les ombres des damnées commencairent à palire de jalousie à voir la glaise satisfaire les vices et rependre la mysère à tous vents...
vous verrez bien que le dernier ange ne sera pas grégorien...
quatre temps, quatre fois tout fut brisé... tout change par les volontés des hommes, à quoi bon tenter de devenir plus encore... nous plions ce qui ne suis pas nos contraintes et nos envies... respecte ton prochain comme toi même... si pas plus... il faudrait le rappeler plus souvent...
une seule chose inspirait encore un peu de déscence et de bonté dans la nature même de ce que nous sommes... mais aujourd'hui plus rien ne terrifie, ou ne tend vers des pensées positives... peu importe de mourrir dans un etat de détresse comme celui ci, il s'avère que cela doit etre sans doute la meilleure solution... répendre la bonne parole ne sert plus à rien dans un endroit où on à perdu le sens même de l'écoute...
la grande acceptation prendra beaucoup plus de temps que prévu, ca ne vas que de mal en pire hélas... tous sous le poids des erreurs nous succomberons à nos propres fautes, le juste retour des choses est à craindre... les erreurs du passé finiront par tout rattraper...
l'acceptation de ce que nous sommes...
tout fut déja dit il y a bien longtemps pourtant...
Vàsa Inània plùrium sonant...
Vbi Est Umbra, Ibi Est Corpus...
Errare Humanum Est...
*Angelus*
Cependant, s'élancant de la flèche gothique,
un son religieux se répand dans les airs :
Le voyageur s'arrête, et la cloche rustique,
aux derniers bruits du jour mêle de saints concerts...
Alphonse de Lamartine, Méditations Poétiques.
[c'est pas notre cas...le vakarm des bombes et des coups de feu ainsi que les cris, ne sont en rien une mélodie de l'ordre du divin...]
*Dieu*
Quant on voit la vie telle que dieu l'a faite,
il n'y a qu'à le remercier d'avoir fait la mort...
Alexandre Dumas fils, Denise.
[Si on en avait pas fait si grand merdier rien ne serait pareil, il n'y a pas de grand dessein ou de personne flottant dans le ciel à nous mirrire d'un oeil eternel,tout ce qui arrive est lié à notre histoire et donc à nos propres choix... ou ceux des personnes avides de pouvoir...]
*Esprit*
L'esprit est tout le contraire de l'argent ;
moins on en a, plus on est satisfait...
Voltaire
[voilà qui est tristement réaliste ... même si l'argent ne fais pas le bonheur, de nos jours il y contribue assez pour vous limitez dans tous vos projets si vous en êtes dépourvu...]
*Homme*
L'homme n'es ni ange ni bête,
et le malheur veut que qui veut faire l'ange fait la bête...
Pascal, Pensées.
Les hommes sont faux ambiteux, vaniteux, égoïstes,
et le meilleur ne vaut pas le diable, c'est bien triste...
george sand, Correspondance.
[Hélas... le genre humain ne changera pas de si tôt... des mesures extrêmes et désespérées pour une situation extrêmement désespérée...]