accepter les faux espoirs que l'on se donne,
ainsi que le desespoir que vous offrez à force de silences aussi longs que douloureux...
dans le fond, pour nos qualités comme pour nos défauts, on fini toujours par regretter ce qui nous echappe, j'ai un rapport avec le monde non loin de celui de Marsyas...
je finirai ecorché vif par les chatiments du beau monde, mais pas sous leurs yeux, l'oeil nu n'y vera que du feu...
sous les coups de leurs langues de vipères, tout l'interieur finira brisé, en miettes et réduit à néant...
et le pire de tout c'est que j'y aurai participé, les espoirs nous poussent à pire encore que ces chatiments prévus... tellement de plaies émises de l'interieur... la peste soit de cette flamme qui me consume et de cette lueur qui me plonge malgré elle dans les abysses obscures de la souffrance...
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